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[CONCOURS] 10 coffrets Tink it à gagner !

Sur Culture Tatouage, nous parlons quasi-exclusivement de tatouage permanent. Pourtant, vous êtes nombreux à nous contacter pour nous demander ce que nous pensons des tatouages temporaires, comme le tatouage au henné, par exemple. Vous êtes également nombreux à être attiré par le tatouage mais à ne pas vouloir commencer par une pièce de trop grande taille.

Cette semaine, nous vous proposons de découvrir un concept tout à la fois novateur et artistique : le projet Tink-it.

Et nous vous proposons surtout de gagner deux coffrets de tatouage temporaire Tink-It par jour, jusqu'à la fin de la semaine.

Pour cela, il suffit de nous rejoindre sur la page Facebook Culture Tatouage et de laisser un commentaire en bas de cet article, en prenant bien soin de laisser une adresse email valide.

Les gagnants seront tirés au sort tous les jours (parmi les commentaires du jour), en fin de journée, jusqu'à vendredi.

A propos du projet Tink-it

Le projet Tink-It vient de la volonté de proposer aux artistes contemporains un nouveau support d'expression, vivant et mobile, pour leur travail: votre peau. Les tatouages temporaires Tinks (Temporary Ink) durent en moyenne 1 à 2 jours et sont dessinés par des artistes en édition limitée.

Le Tink est un objet rare: pour chaque artiste, 500 coffrets numérotés sont édités, pas un de plus... soyez réactifs !

 Le support de l'oeuvre est ambigu : à même le corps donc très impliquant pour celui qui le porte, il est pourtant impossible de se l'approprier, puisqu'il est éphémère. Porter un Tink, c’est participer à une œuvre collective inédite : celle-ci n’existe que par le fait qu’elle sera véhiculée à un moment T par différentes personnes.

Pour sa première édition, Tink-It a fait appel à 5 artistes influents de la scène contemporaine française.

LUNDI : Mise en jeu du coffret Julien Langendorff

Julien Langendorff est un artiste plasticien/musicien né à Paris en 1982, dont le travail s'articule principalement autour de dessins, collages et d'installations mystérieuses, au gré d'un flot ésotérique de poésie hantée et de figures fantomatiques. Autant de visions hallucinées composant un univers à la fois onirique et mystique, dont les références renvoient autant aux fondements de la contre-culture des années 1960 qu'à une certaine imagerie liée au 19ème siècle (Pré-Raphaélites, spiritisme..).

Représenté à NYC par Cinders Gallery et à Paris par Fat Galerie, il a récemment exposé à la galerie du jour Agnès b. (dont il fait partie des collections), à la galerie Waiting Room à Tokyo et a co-réalisé le film 'Pillars Of Fire' avec Jason Glasser.

En concevant «Daughter of Darkness» j'ai simplement essayé d'imaginer une image que j'aimerais moi-même porter sur le corps ou voir sur quelqu'un.. J'ai réalisé ce collage, à partir d'images que j'ai découpées ici et là dans de vieux journaux - une fille nue dont on ne voit pas le visage, et des découpes en formes de cercles qui rappellent une éclipse. J'avais envie de créer pour ce tatouage quelque chose avec une imagerie étrange et poétique, mythologique mais avec un feeling un peu 70's, inspiré par l'univers d'un groupe comme Black Sabbath par exemple... »

MARDI : Mise en jeu du coffret Olivier Kosta-Théfaine

Dans chacune de ses interventions, Olivier Kosta-Théfaine joue avec les codes de la culture populaire. Fier de sa banlieue natale (Sartrouville), il utilise le langage des cités, dont il détourne le sens afin de le confronter au plus grand nombre. Dans son travail, l’ironie est reine. Toute la série This is a Low Budget Artwork taggée sur des toiles en toutes les langues et exposées en galerie en témoigne. Ses rosaces tracées au plafond à la flamme de briquet, alliant décoration bourgeoise et technique populaire, aussi.

D’ailleurs, ses fresques à la flamme de briquet se sont imposées sur les plafonds de la galerie A.L.I.C.E., qui le représente à Bruxelles, ou de la Fondation Cartier pour l’exposition « Né dans la Rue - Graffiti ». En aimant brouiller les pistes trop évidentes, il joue avec cette idée toute simple : celle de revendiquer une certaine fierté d’appartenir au béton, et d’être toujours à la limite du populaire et du chic.

Mon Tink est un ensemble de tattoos de prolo. Un chien, un aigle, une tête de mort, des éléments simples voir simplistes que d’autres se sont encrés, en vrai. Un décalcomanie a se poser sur le bras ou la jambe, pour ne rien revendiquer, juste pour le fun, comme un véritable tattoo amateur. »

MERCREDI : Mise en jeu du coffret Gilles Balmet

Né en 1979, Gilles Balmet est un artiste pluridisciplinaire fascinant. La subtilité de son travail tient à la tension constante entre la maîtrise des techniques qu’il crée et l’aléatoire. Dans chacune de ses oeuvres, le protocole créatif est précis et organisé; pourtant, la place laissée au hasard est importante et essentielle.

Représenté par la galerie Dominique Fiat, Il a exposé au Musée d’art contemporain de Lyon, au Frac Champagne Ardenne, à la Galerie Nationale du Jeu de Paume, au Petit Palais, Musée des Beaux arts de la Ville de Paris, ou à la Fondation d’entreprise Ricard.

Les Tinks «Rorschach» de Gilles Balmet prennent pour base sa série Untitled (Rorschach) 2004-2009, inspirée du test de psycho- diagnostique d’Hermann Rorschach. L’artiste utilise dans cette série une technique de dripping sur un support préparé et plié de manière symétrique en bandes verticales. Après le dépliage de la toile, on découvre une œuvre à la lecture complexe, composée d’un réseau de lignes et de courbes interrompues et multipliées par un ordre symétrique répété.

JEUDI : Mise en jeu du coffret YZ

Née en 1975, YZ est une artiste qui a su imposer son style percutant et engagé dans l'espace urbain. En 2003, elle se fait connaître à travers la création d’un visage, sombre et énigmatique (Open Your Eyes), qui envahit rapidement les murs de Paris, Berlin, New York, Bamako ou Hong-Kong . Représentée par la galerie Bailly Contemporain, elle a récemment été exposée à la  Fondation Cartier pour l’exposition «Né dans la Rue - Graffiti». Si sa démarche a jusqu'à présent surtout été centrée sur la technique du portrait, son nouveau projet, Downtown, célèbre les murs d'une ville, déplacés et ranimés ailleurs.

«Downtown», c’est un bout de ville que j’ai trouvé ici où là et que j’ai posé un peu plus loin sur une façade. C’est un bout de vie, un bout de papier qui n’attend qu’à être collé quelque part pour reprendre vie. Proposer "Downtown" pour un Tink, c'est poser sur un corps en mouvement un univers urbain statique, mais autours duquel se sont déjà construites des histoires, des rencontres, des vies. C'est une fenêtre vers l'extérieur, vers un ailleurs, vers l’autre.»

VENDREDI : Mise en jeu du coffret Benjamin Sabatier

Né en 1977, Benjamin Sabatier est issu d’une famille de plasticiens. Très jeune, il évolue dans le milieu artistique et collabore notamment avec Keith Haring.

Repéré très tôt par la galerie Jérôme de Noirmont, son travail questionne les rapports entre d’art et l’économie, à travers ses performances (35h de Travail, Palais de Tokyo, 2002) et surtout sa structure-concept, International Benjamin’s Kit (IBK). Oeuvre d’art éphémère, BrandMe poursuit la réflexion engagée par l'artiste sur l’inscription de l’oeuvre d’art dans la réalité sociale et économique.

«BrandM est l’agrandissement de l'empreinte digitale du pouce de l’artiste. A la fois indice à caractère policier et trace de la main créatrice, ce tatouage est littéralement la marque de Benjamin Sabatier : sa signature.


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